Histoire du Mexique
Le sémillant et non moins terrible Pancho Villa ! Entre 1908 et 1919

Pancho Villa

San Juan del Rio (Durango - 1887) - Parral (Chihuahua - 1923)

La signature de Pancho Villa notée « Francisco Villa »...

Francisco « Pancho » Villa, de son vrai nom Doroteo Arango, est né le 15 juin 1876 dans l'Etat de Durango. Dès son plus jeune âge, il s'affirme comme un homme libre qui déteste les aristocrates terriens qui considèrent les paysans comme des esclaves. Il va incarner rapidement, sans même peut-être le savoir, une longue lignée de contestaires qui ont fait florès de tout temps au Mexique. Sa légende commence à 15 ans lorsqu'il rentre chez lui et tombe sur le contremaître de son hacienda qui tente de violer sa sœur. Il le tue et prend aussitôt la fuite dans les montagnes de la Sierra Madre. Il y passera 15 ans de sa vie... Il change de nom et choisi celui d'une des rares personnes qu'il admire : Francisco, mais rapidement on préférera celui de « Pancho ». C'est par ce surnom qu'il deviendra célèbre : Pancho Villa, prototype par excellence du Mexicain. Avec Emiliano Zapata, son fidèle ami, ils seront les deux instigateurs de la Révolution de 1910.

Le président Porfirio Díaz (1830-1915)
Le président Porfirio Díaz

1910. La dictature du président Porfirio Díaz dure depuis 34 ans... Le pays semble s'être accommodé de ce vieil homme, issu d'un milieu humble, sans grande envergure, qui s'évertue à moderniser son pays en se fondant sur la bourgeoisie issue de la décolonisation. Mais les choses ne change pas pour le peuple. Il a pourtant su s'entourer de responsables compétents, « les cientificos », et le pays s'est peu à peu modernisé notamment grâce au chemin de fer, suivant de loin son puissant rival américain. Les capitaux affluent d'Europe. L'immense Mexique peut enfin être mis en valeur. Les terres sont peu à peu mises en culture par le système des« haciendas », héritée du modèle espagnol. Malgré l'Indépendance prononcée depuis plus de 80 ans et la volonté affichée depuis de répartir les terres et les richesses, comme sous la présidence de Juarez, le pays s'est peu à peu enfoncé dans son système féodal, le rendant quasi-esclavagiste pour la majorité des paysans, les « péones », et surtout les Indiens.

La classe laborieuse : ils sont neuf millions... Imaginez la majeure partie de la population qui vit rivée à son hacienda de l'enfance à la mort. Libres en droit, ils sont en fait asservis par le système de la « tienda de raya » (littéralement : « dans la limite du magasin »). Le paysan qui cherche du travail est embauché par l'intendant qui l'installe dans la propriété. Il doit payer le loyer et surtout il doit s'approvisionner au magasin du propriétaire. Très vite, son salaire ne suffit plus à couvrir ses frais, et « il est vrai qu'il ne sait pas compter... ». Il est pris au piège. Imaginez ces péones quasi miséreux qui se tuent à la tâche, laissant à leurs enfants les dettes qu'ils ont accumulé. Quant aux véritables propriétaires, les« gapuchin », personne ne l'a jamais vu car ils passent l'essentiel de leur temps à la capitale Mexico, venant de temps en temps sur ses terres pour encaisser leurs revenus. Dans le fond, c'est le problème de la terre qui est la cause principale des événements qui vont suivent et c'est Pancho Villa qui va mettre le feu aux poudres.

Pancho Villa en pleine action...
Le général Villa après la bataille d'Ojinaga en janvier 1914
Pancho Villa et sa bande en 1915 à Mexico...
Pancho Villa et sa bande en 1915 à Mexico...

En cette année de 1910, Porfirio Díaz peut se réjouir, il peut prétendre sans problème à son huitième mandat de président de la République. Il est réélu en automne, de grandes fêtes sont organisées dans tout le pays, il peut célébrer le jour de l'Indépendance en toute confiance. Ces festivités dans la capitale ne suffisent pas à dissimuler le mécontentement de la population. C'en est trop pour les plus extrémistes. Les plus virulents, dont un certain Francisco Madero, sont déjà largement marginalisés. Cependant, la révolte gronde et elle vient de la base, des paysans et des femmes, qui n'a plus grand chose à perdre face à ce qu'ils peuvent gagner. Ils réclament la terre promise par la réforme agraire mais qui n'a guère avancée depuis la présidence de Juárez. Le 20 novembre 1910, c'est le nord qui se soulève sous la direction de Pancho Villa suivi par Zapata qui mène ses troupe depuis le sud du pays. Les hommes de l'armée régulière fédérale sont attaqués, leurs armes dérobées, leurs chevaux réquisitionnés. Un nouveau mot apparaît : celui de guérilla. De là aussi née la fameuse expression « Armée mexicaine». Pancho Villa et ses hommes, menant sans cesse des raids et des guet-apens, prennent peu à peu possession des grandes plaines du nord. La révolution mexicaine a commencée...

NB : La locutionion « Armée mexicaine» tire son origine sémantique de l'histoire de la révolution mexicaine de 1910. Au nord du pays, l'armée conduite par Pancho Villa est rejointe par celle d'Emiliano Zapata venant du sud. L'armée révolutionnaire défend alors les aspirations des paysans et des pauvres. L'expression fait aujourd'hui référence à cette armée composée en grande partie d'officiers. En comparaison à d'autres formations militaires, l'armée mexicaine de l'époque comportait trop de décideurs par rapport au nombre de soldats sans formation militaire à commander. Jean Pruvost précise que « l'armée révolutionnaire s'est mise à recruter des paysans sans formation militaire. Pour les valoriser, on leur attribuait donc des titres, des statuts». Une manière de rendre la pareille. « Naguère quand on faisait la guerre, il fallait donner quelque chose en échange de l'engagement » explique-t-il. Au Moyen-Âge, on donnait des terres par exemple. Quand on ne pouvait pas, comme c'était le cas du Mexique, on attribuait des titres en échange de leur participation à l'armée». De fait, devant le nombre de décideurs et la multitude d'ordres, l'armée se trouvait ainsi désorganisée et empêtrée dans des directives contradictoires. (Dans le Figaro)

Francisco Ignacio Madero González (1873-1913)
Le président Francisco Madero

Le pouvoir vacille même s'il n'en donne pas l'impression et les appétits s'aiguisent. Mais il faut quelqu'un de crédible : pas compromis avec le pouvoir en place, mais suffisamment respectable pour pouvoir assurer la conduite d'un nouveau gouvernement. Francisco Madero semble être cet homme. Après son exil au Etats-Unis, il rentre au Mexique le 14 février 1911. Il a le soutient des Américains : ils jugent eux-mêmes le pouvoir en place trop archaïque et souhaitent une transition le plus vite possible, en sachant que la tâche sera très difficile. Madero est un libéral, un moderne, cultivé et respecté..., il est surtout mexicain. On le sait aussi franc-maçonnerie, partisan de la non violence... et végétarien. Le 20 mai, Madero signe un armistice avec un Porfirio Díaz totalement fini : c'est à lui de partir en exil, en Europe, où il vivra encore quelques années. Madero accède enfin à la présidence après l'élection enfin démocratique du 6 novembre 1911. Elles lui donnent 90% des voix... Les révolutionnaires sont arrivés au pouvoir...

Madero à Cuernavaca sur la route vers Mexico - 7 juin 1910
Madero à Cuernavaca sur la route vers Mexico - 7 juin 1910
L'entrée triomphale de Madero dans Mexico - 7 juin 1910
L'entrée triomphale de Madero dans Mexico - 7 juin 1910

Avec la victoire de Madero, le 11 mai, les révolutionnaires semblent avoir atteint leur objectif. Ils ont le pouvoir et peuvent mettre en œuvre la réforme agraire qu'ils souhaitent. Villa ne s'habitue pas à la capitale et se retire dans le nord, à Chihuahua, où il monte avec son pécule une petite fabrique d'emballage de viande. Le bandit se serait-il assagi ? Malgré l'accession de Madero à la présidence, Pancho Villa comme Zapata doivent reprendre le maquis car les revendications des révolutionnaires ne sont pas totalement entendues. Eh oui, comme souvent, la politique a repris le dessus. Trop idéaliste pour prendre les problèmes tels qu'ils sont, trop prudent pour ne pas froisser les susceptibilités, Madero se révèle décevant. Zapata ne peut accepter de compromis et lance l'appel du « Plan d'Ayala ». Trop pur, disent certains, trop ingénu disent d'autres, il met en place les réformes agraires dans son fief du Morelos. Madero est vite considéré comme un traître car il retarde la réforme agraire, promesse qui l'a en partie mené au pouvoir. S'est-on trompé sur ses intentions, ou n'était-il pas l'espoir que l'on attendait ? En tout cas, son sort est réglé. Le 22 février, sur ordre express de Huerta, le président Madero et le vice-président Pino Suárez sont exécutés, sans autre forme de procès. Un an plus tard, une rébellion éclate dans la citadelle qui garde les portes de Mexico : deux milles hommes menés par le général Felix Díaz, le neveu de l'ancien dictateur. Les Etats-Unis s'émeuvent et menacent d'intervenir si la situation dégénère. Mais, c'est finalement le général Huerta qui réussira ce coup d'état, en douceur, en février 1913 qui prend le pouvoir après de nombreuses intrigues. Appuyé par les conservateurs, il déclenche alors la contre-révolution.

Le 22 février 1913, Madero et José María Pino Suárez sont assassinés lors de leur transport vers le pénitencier de Mexico alors qu'un nouveau gouvernement se constitue autour de Huerta. Pour beaucoup, c'est la fin de la Révolution. Les gouverneurs régionaux rejoignent le rang sauf un, Venustiano Carranza, qui de fait prend la tête de l'Armée révolutionnaire. Les rebelles, Villa et Zapata en tête, reprennent le maquis. En mars 1913, Villa traverse le Rio Grande avec une poignée de combattants pour se mettre à l'abri aux Etats-Unis des troupes fédérales qui les recherchent. Continuant ses actions de guérilla et recrutant dans ses terres du nord toujours farouches au pouvoir central, il monte une milice suffisamment importante pour pouvoir prendre la ville de Chihuahua à la fin de l'année. Assuré du contrôle de cette région, il recueille les veuves et les enfants de vétérans, les affamés et les déserteurs de l'armée. Il met tout le monde au travail pour exploiter de nouvelles terres et fournir ainsi de l'argent frais qui financera la rébellion. Il s'oppose à Huerta et prend la tête de la fameuse Division du Nord qui remporte rapidement de nombreux succès qui constitueront plus tard la geste révolutionnaire. En août, le général révolutionnaire Luciano Blanco redistribue en fin les première terre de la conquête révolutionnaire.

Caricature américaine : « On en a vraiment assez de tout ça ! »...
« On en a vraiment assez de tout ça ! »

Les Américains qui rôdaient avec leurs navires de guerre au large des côtes méxicaines finissent par débarquer à Veracruz le 21 avril 1914. Les combats sont acharnés et la ville tombe après une résistance héroïque. Le 27 août, une rencontre au sommet est organisée à Nogales, au Texas, entre le général Villa, le général Álvaro Obregón et le général Pershing. Il est venu rassurer Villa et lui donne son soutien, et donc celui du gouvernement américain. Mais c'est un simple accord de principe qui n'engage aucune force américaine dans les batailles qui se livrent : la Révolution a tourné à la guerre civile. L'armée constitutionnaliste menée par le général Obregon finit par prendre le dessus à Celaya et les rebelles de Villa se retrouve cette fois-ci en déroute.

La rencontre officielle entre Villa, Álvaro Obregón et le général Pershing (et Patton)
La rencontre officielle entre Villa, Obregón et le général Pershing (et Patton)

En octobre 1915, les États-Unis reconnaissent enfin le nouveau président Carranza. Certains conseillers du président américains Wilson croient voir en lui un « George Washington du Mexique », ce qui semble bien évidemment un peu exagéré... Pancho Villa ne peut que constater qu'il a été trahi : son approvisionnement en arme devient difficile. Pour compromettre l'amitié retrouvée entre les Etat-Unis et le nouveau gouvernement mexicain, il décide de mener une opération d'envergure. Le 16 mars 1916 et avec 485 hommes, il attaque la petite ville de Colombus au Nouveau-Mexique (il est à remarquer que c'est bien là la première fois où les États-Unis sont attaqués directement sur leur territoire national !). Fidèle à sa réputation de Robin des Bois, toutes ces opérations en territoire américain se firent sans trop de violence, elles visaient surtout à s'emparer de chevaux et de munitions. La ville de Colombus est en partie détruite lors de la bataille mais on ne dénombre « que » 17 morts (dans le camp américain). Ce raid sera vécu comme une bouche froide par les Américains qui se voient impuissants malgré leur puissante armée à mettre fin aux incursions de ces renégats qui montent en puissance et se révèlent vraiment insolents... Une expédition punitive semble inévitable.

La ville de Colombus devastee apres le raid de Pancho Villa...
Colombus dévastée après le raid de Pancho Villa...
Les militaires américains...
La cavalerie américaine...

L'armée américaine franchit le Rio Grande mais, malgré 150000 hommes à ses trousses, des blindés et même des avions (oui, historiquement, c'est la première utilisation de l'avion dans un conflit armé !), Villa reste introuvable. C'est depuis cet épisode que Pancho Villa restera dans les mémoires comme « celui qui attaqua les Etats-Unis ». L'escarmouche de Villa a payé. Les troupes américaines qui ont largement pénétré dans le nord du pays sont de plus en plus mal accueillies par la population. La situation devient un peu plus explosive et l'expédition punitive contre Villa s'enlise. Les Mexicains voient d'un très mauvais œil la présence de ces yankees sur leur sol (ils ont déjà été en guerre il y 50 ans) et les incidents se multiplient. Les deux pays sont au bord de la guerre. Carranza intervient une dernière fois auprès du président Wilson pour lui signifier que Villa n'est plus un danger et demander le retrait des troupes américaines.

Les avions de Pershing en mars 1916 : historiquement, c'est la première utilisation de l'avion dans un conflit armé... même si les conditions climatiques les ont rendu inopérants sur le terrain...
...et les avions de Pershing

Le matin du 18 juin 1916, le commandant du Xème Régiment de Cavalerie américain qui se présente devant la petite ville de Carrizal. Il demande à traverser la ville avec sa troupe mais les autorités locales ne pouvant garantir leur sécurité lui disent que ce sera à ses propres risques. A peine engagés, des coups de feu partent. Le commandant et des soldats sont tués, les autres fait prisonniers. Le président des États-Unis Wilson (élu en 19913) obtient l'accord du Congrès et lance un ultimatum pour les récupérer. Jamais la guerre n'aura été aussi proche entre les deux pays. Carranza se sait en bout de parcours, il doit céder. Rapidement, les exigences américaines sont remplies. Finalement, l'expédition punitive contre Villa est reconnue comme un succès. Il faut dire que les moyens militaires de l'armée U.S. conduit par le général Pershing sont énormes : plus de 10 000 hommes (parmi lesquels le futur général Patton) passent en territoire mexicain, malgré une préparation logistique insuffisante... Historiquement, c'est la même la première fois que l'on fait intervenir des avions (le U.S. Army's First Aero Squadron) dans un conflit armé... même si les conditions climatiques extrême du nord du Mexique les ont rendu inopérants sur le terrain... Même si Pancho Villa ne fut pas capturé, les troupes se retirent peu à peu à partir du début 1917 et repassent le Rio Grande. Mais, pour Pancho Villa, le combat continue...

Pancho Villa posant fièrement du son cheval...
Pancho Villa posant fièrement du son cheval...
« Villa avait la réputation d'être l'un des plus grands tireurs du Mexique. »

« Pour Villa, l'arme était plus importante que de manger ou de dormir », écrivait un subalterne à son sujet.

C'était une part de son personnage qui lui était indispensable partout où il se trouvait, même dans les occasions les plus habituelles, et l'on peut dire que ce n'est que très rarement qu'il n'avait pas un fusil prêt tirer ou en place dans son ceinturon ».

Un autre contemporain a observé: « Il est un cavalier remarquable, assis sur son cheval avec la facilité et la grâce de cow-boy, les courses droites et le style mexicain de la jambe raide, et utilisait seulement une selle mexicaine. Il aime son cheval, il est très attentionné de son confort, probablement en raison du fait qu'ils l'ont souvent aidé à s'échapper tant de fois de situations difficiles. Il a souvent parcouru plus d'une centaine de kilomètres en une journe sur les sentiers les plus accidentés... »

« La vie et les temps de Pancho Villa » - Friedrich Katz

Pancho Villa et Emiliano Zapata à Mexico...
Pancho Villa et Emiliano Zapata à Mexico...

En janvier 1917, il réunit ses troupes pour capturer le général Toreon mais ses attaques échouent et ses échecs semblent sonner la fin de son influence. Le pays est fatigué, le résignation revenue. Il n'a jamais été vu autant de trahisons, de mensonges, de tromperies de la part des hommes qui se réclamaient tous comme des libérateurs. Carranza élabore et fait adopter la nouvelle constitution qui semble valider les six années de cette révolution chaotique, mais il sait qu'il faut encore purger les rangs de ceux qui trouvent que les résultats attendus ne sont pas là. Il faudra encore attendre longtemps d'ailleurs. Mais Carranza est destitué en 1920 et Villa trouve un arrangement avec le nouveau gouvernement : Il dépose enfin les armes et obtient une amnistie et des terres et échange (alors que Zapata continue la lutte). Il se retire dans son hacienda de « Canutillo » près d'Hidalgo del Parral (Chihuahua) et délaisse la politique pour se consacrer aux affaires. Après avoir occupé le devant de la scène, et avoir fait les gros titre de la presse américaine à laquelle il accordait des interviews, Villa, le brigand devenu général retourne à la terre et s'occupe d'élever du bétail, en vrai ranchero. Le rebel, la légende vivante s'est finalement assagi. Il sera finalement assassiné trois ans plus tard, le 23 juillet 1923, pris au piège dans une embuscade montée par ses adversaire politiques et la bénédiction du nouveau président Plutarco Elias Calles : ironie de l'histoire, il est abattu d'une balle dans le dos alors qu'il circule dans sa voiture...

Il faut reconnaître aussi que Pancho Villa ne fut que tardivement reconnu au Mexique comme un révolutionnaire où l'on préférait voir en lui, jusque dans les années 70, un bandit au grand cœur. Mais, aussi pour certains, ce fut aussi une brute sanguinaire. L'historien Jorge Mejia Prieto dit de lui qu'il avait « deux âmes », qu'il pouvait se monter aussi compatissant qu'un saint pour les humbles que sans pitié pour ses ennemis. Il préférait la loyauté au respect et la confiance à l'honneur et cela semble véridique. Aujourd'hui, Pancho Villa reste une idole pour de nombreux mexicains qui voient encore en lui le modèle de l'homme libre et rebelle, insouciant et bon vivant : l'incarnation même de la mexicanité, avec ses défauts qui sont ses qualités.

Pour en savoir plus sur Pancho Villa

Sur Wikipedia

« Pancho Villa »

« La Bataille de Columbus »

Le site de référence www.memoriapoliticademexico.org (esp.)

Des photos des évènements www.thoughtco.com/photos-of-the-mexican-revolution (en.)

Des photos de la Révolution sur Pinterest...

A lire

L'Aigle et le serpent (Sur Pancho Villa) - Martin Luis GUZMAN - Gallimard

Ecouter un corrido sur les exploits de Pancho Villa :

« La Punitiva » - Chanson Révolutionnaire (Mp4 - 3 Mo)

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